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Les « Essentiels »

« L’Essentiel » est un nouveau format de présentation qui synthétise en 4 pages les principaux enseignements des études de l'Hadopi. Retrouvez ci-dessous la liste des « Essentiels » réalisés :

 


Essentiel n°16

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Avec 1h13 de consommation quotidienne, en moyenne, les contenus culturels occupent les trois quarts du temps passé en ligne par les internautes

L’accès aux biens culturels dématérialisés représenteen moyenne 8h28 par semaine (soit 1h13quotidienne), à comparer aux 11h20 hebdomadairespassées par les Français sur Internet en général(1h37 par jour). Totalisant 75 % du temps passé surInternet, l’accès à la culture en ligne s’inscrit dans lequotidien des internautes et, plus que jamais, Internetapparaît comme une formidable porte d’entrée ouvertesur les oeuvres culturelles.

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Essentiel n°15

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La consommation illicite de programmes TV en direct concerne déjà un quart des internautes

L’accès illicite aux programmes télévisés en direct est pratiqué par environ un quart des internautes de 15 ans et plus. On distingue trois modes d’accès illicites principaux : le plus répandu et le plus ancien est le live streaming d’événements sportifs via des sites dédiés qui touche 17 % des internautes ; l’accès aux programmes diffusés en live sur les réseaux sociaux par les utilisateurs qui concerne 14 % des internautes ; enfin, apparue plus récemment, l’IPTV illicite via des logiciels et applications spécifiques, intégrés ou non à un boîtier à brancher sur le téléviseur, à laquelle ont actuellement recours 5 % des internautes. Ces services illicites exposent leurs utilisateurs à des risques réels : virus, malwares, publicités intempestives ou piratage de leurs données bancaires. L’IPTV illicite présente également un risque élevé de cannibalisation pour l’offre légale : 54 % de ses utilisateurs se sont déjà désabonnés d’une offre légale..

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Essentiel n°14

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Les 8-14 ans et les pratiques illicites : un enjeu parental.

L’étude qualitative menée en 2017 par l’Hadopi auprès des 8 à 14 ans a mis en évidence l’importance des pratiques en ligne dès le plus jeune âge et la nécessité pour l’Hadopi de s’y intéresser pour mieux comprendre leur évolution. Cette nouvelle étude, quantitative, montre que chez les plus jeunes, les pratiques culturelles en ligne restent très centrées sur YouTube. Elles se complexifient et se diversifient avec le temps, à mesure que l’enfant gagne en autonomie et en agilité.

La quasi-totalité des enfants de 8 à 14 ans ont des pratiques culturelles en ligne, qu’elles soient licites ou illicites (pour 13 % d’entre eux). L’entourage, et notamment les parents, ont un rôle de prescription majeur dans les sites utilisés par les enfants, y compris s’agissant de sites contrefaisants. Les enfants dont les parents ont recours à des pratiques illicites ont ainsi une probabilité trois fois plus élevée de s’y livrer eux mêmes, confirmant l’importance de s’adresser aux parents et aux enfants pour la promotion d’usages en ligne responsables.

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Essentiel n°13

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L'écosystème illicite de biens culturels dématérialisés : de nombreux acteurs, des liens multiples entre eux.

L’Hadopi a souhaité mettre à jour la cartographie de l’écosystème illicite, identifiée dans de précédents travaux réalisés en 2012. Cette nouvelle étude, réalisée par la société EY, vise à analyser en détail les interactions entre les différents acteurs de cet écosystème, au travers, notamment, de leurs modèles économiques. Cette cartographie actualisée révèlela complexité croissante de cet écosystème illicite. Si en 2012 hébergeurs et sites de référencement étaient au coeur du système, il apparait aujourd’hui que celui-ci s’étend largement au-delà de ces seuls acteurs.Pour être pleinement efficace, la lutte contre la piraterie devra désormais s’intéresser à ces autres acteurs, tels que les prestataires techniques ou les services aux internautes, entre autres, que cette étude identifie.

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Essentiel n°12

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Consommation culturelle en ligne des 15-24 ans : une propension à payer supérieure aux autres consommateurs !

Ultra-connectés à Internet, fortement consommateurs de biens culturels dématérialisés, les études d’usages récentes menées par l’Hadopi confirment les tendances déjà bien connues concernant les pratiques numériques des Digital natives. Leur rapport à la licéité et leur consommation révèlent un tableau plus complexe.

Très habile en ligne, la population des 15-24 ans se montre également très versatile dans ses usages culturels dématérialisés : gratuits et payants, licites et illicites, les jeunes internautes recourent à une variété de modes d’accès aux œuvres. Exigeants, ils évaluent le rapport coût / bénéfice des offres légales et acceptent de payer dès qu’ils en ont les moyens - souvent à partir de 20-22 ans -, pour accéder à des services par abonnement qu’ils estiment facilement accessibles et à forte valeur ajoutée.

 


Essentiel n°11

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Une offre légale qui séduit de plus en plus de consommateurs.

Dans le cadre de sa mission légale d'observation des usages licites et illicites, l'Hadopi publie deux baromètres annuels permettant de renseigner les indicateurs prévus par le décret n°2011-386 du 11 avril 2011 et de mesurer l'évolution des usages de biens culturels dématérialisés ainsi que les freins et motivations à ces pratiques.

 


Essentiel n°10

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Les 15-24 ans : un rapport paradoxal à la création, entre valorisation des "petits" artistes et rejet du "système".

Nés dans un monde numérique d’abondance et de gratuité, les 15-24 ans partagent une vision paradoxale du droit d’auteur – entre valorisation de la création et rejet de son système de financement – et assument le passage à une économie de l’attention où désormais le nombre de vues généré prime sur toute considération.

Au-delà d’un effet générationnel, souvent désigné par l’expression « digital natives », l’analyse des usages des jeunes de 15 à 24 ans fait apparaître une diversité de profils avec des pratiques culturelles en ligne qui varient, en fonction des étapes de vie et de l’âge, mais aussi du milieu social.

La sensibilisation des jeunes publics à l’importance du droit d’auteur et au respect de la création doit s’adapter, tant en termes de messages que de tonalités : le discours générationnel trouve ici ses limites.

  • Retrouvez « L’Essentiel » n°10 en cliquant ici.
  • Retrouvez l’étude complète sur le rapport paradoxal à la création des 15-24 ans en cliquant ici.

 


Essentiel n°9

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La mixité des usages licites et illicites au cœur des stratégies d'accès aux musiques, films et séries en ligne.
Les stratégies d'accès adoptées par les consommateurs de biens culturels dématérialisés répondent principalement à des attentes de gratuité, de choix et de simplicité d'accès. Si 39 % des consommateurs de musiques, films ou séries TV déclarent des usages illicites, deux consommateurs illicites sur trois adoptent des pratiques mixtes, à la fois licites et illicites. Les offres de streaming par abonnement semblent bien répondre à ces besoins de confort et de simplicité. Elles constituent une incitation importante à une consommation légale, notamment auprès des profils de consommateurs illicites occasionnels, qui considèrent le recours à l'illicite comme "complément" en cas d'indisponibilité de l'oeuvre.

Au-delà de parcours d’accès illicites relativement routiniers privilégiant le recours à des sites déjà connus, une multitude de modes d’accès illicites de niche se développent (en mobilité, sur les réseaux sociaux, etc.). Cette diversité des pratiques, tant en termes de licéité que de mode d’accès, appelle une pluralité d’actions pour la protection de la création.

 


Essentiel n°8

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Conversation en ligne et accès aux œuvres dématérialisés : l'internaute au cœur d'un réseau d'influence.
Sur Internet, l'accès aux contenus est un sujet d'échange majeur : plus d'un demi-million de posts et de publications y ont été consacrés en douze mois, dont plus de la moitié aux usages.

Si les sites illicites apparaissent comme les premiers émetteurs en termes de nombre de publications, les internautes eux-mêmes sont à l'initiative d'un volume important de conversations, notamment sur les forums et les réseaux sociaux, pour demander ou prodiguer des conseils, ou encore faire part de leur expérience des plateformes illégales, tant positive que négative.

A l'inverse, un certain nombre d'internautes eux (ex) usages illicites interviennent pour faire part de leur satisfaction à l'égard des plateformes légales et du confort qu'elles offrent, notamment au travers des formules d'abonnement.

 


Essentiel n°7

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Le développement de la consommation de biens culturels dématérialisés par l'accès multisupport : un levier de consommation légale ?
L’Hadopi consacre un nouveau numéro de L’Essentiel au passage d’une logique de possession à une logique d’accès aux œuvres, permise par les évolutions technologiques et au développement de pratiques d’accès multisupports comme levier de consommation légale, en s’appuyant sur l’étude qualitative menée avec l’institut Harris Interactive au printemps 2017 sur les pratiques d’accès multisupport aux œuvres dématérialisées.

 


 

Essentiel n°6

Essentiel n°6 .

La diffusion de la bande dessinée numérique

A la suite de l'étude sur "les perceptions et les usages du livre numérique", réalisée en 2014, l'Hadopi a souhaité approfondir sa compréhension de l'impact de la numérisation du livre en étudiant plus spécifiquement le cas de la bande dessinée dite "franco-belge" et du manga dématérialisés. Cette étude vise à dresse un état des lieux de la diffusion légale des bandes dessinées et mangas dématérialisés en France.

 


Essentiel n°5

Essentiel n°5 .

Rapport d'activité 2016-2017 : une équipe renouvelée et un budget consolidé pour engager l'institution vers de nouveaux chantiers

Christian Phéline, président de l’Hadopi, conjointement avec Dominique Guirimand, présidente de la Commission de protection des droits, a présenté le rapport d’activité 2016-2017 de la Haute Autorité le jeudi 30 novembre à la Maison de l’Amérique latine à Paris.

Remis au gouvernement et au Parlement en application de l’article L. 331-14 du code de la propriété intellectuelle, il rend compte des initiatives qui ont marqué l’année écoulée et formule des propositions soumises aux pouvoirs publics et aux acteurs de la vie culturelle afin de renforcer l’action contre toute forme de piratage.

 


Essentiel n°4

Essentiel n°3 .

Zone Telechargement : le processus de réplication d'un site pirate

Dans le cadre de sa mission légale d'observation de l'utilisation licite et illicite des œuvres sur Internet, l'Hadopi a souhaité étudier comment le site Zone Telechargement a pu revenir en l'espace de quelques mois en position de leader sur la scène pirate francophone, en examinant en particulier comment et à quelle vitesse le remplaçant de zone-telechargement.com s'est développé, quels sont les contenus disponibles sur ce site et qui a contribué à ce retour fulgurant.

 


Essentiel n°3

Essentiel n°3

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En 2017 la progression de la consommation de biens culturels dématérialisés s'accompagne d'une augmentation des pratiques mixtes, à la fois licites et illicites

Dans le cadre de sa mission légale d'observation des usages licites et illicites, l'Hadopi publie deux baromètres annuels permettant de renseigner les indicateurs prévus par le décret n°2011-386 du 11 avril 2011 et de mesurer l'évolution des usages de biens culturels dématérialisés ainsi que les freins et motivations à ces pratiques.

 


Essentiel n°2

Essentiel n°2

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Consommation illicite d’œuvres culturelles dématérialisées : une exposition plus forte aux risques en ligne

Étude quantitative réalisée par l’Ifop, à partir d’un échantillon représentatif de 1021 internautes de 15 ans et plus et un sur-échantillon de 516 consommateurs de biens culturels dématérialisés aux usages illicites.

 


Essentiel n°1

Essentiel n°1

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Les 8-14 ans : l'émergence d'une génération de « Smartphone Natives »

Étude qualitative menée en Île-de-France en novembre et décembre 2016 par l’institut June Marketing – MSM pour Hadopi.